04.12.2008
Bye Bye IUT...

La loi no 2007-1199 du 10/08/07 relative aux libertés et responsabilités des universités (dite loi LRU ou loi Pécresse), initialement intitulée loi portant organisation de la nouvelle université et communément appelée loi d'autonomie des universités, bien que cela n'ait jamais été son titre officiel, est une loi françaiseadoptée sous le gouvernement Fillon. (source wikipédia)
Quand est-ce que le gouvernenement commencera à réfléchir? Il y a t'il trop de travail au gouvernement pour qu'une fois de plus celui-ci se désengage de sa mission première: l'éducation des citoyens. Ainsi la maternelle va déja disparaitre que maintenant ce sont les IUT qui sont menacés. Pourquoi ne pas tout simplement supprimer l'éducation; c'est vrai, après tout cela coûte trop cher. Valérie et Xavier s'entendent bien donc à diminuer les financements et à réduire les postes de fonctionnaires.
De plus, le désengagement de l'Etat sur les moyens destinés aux IUT entraînerait, de fait, deux conséquences :
- un affaiblissement de la notion de réseau IUT (régulation nationale par la CCN, les CPN, les ACD,l'ADIUT et l’UNPIUT) et de diplôme national par la disparité des dotations aux différents IUT sur le territoire national,
- un affaiblissement du rôle des conseils d'IUT privés de leurs responsabilités puisque réduits à exécuter un budget décidé par l'université. Impossible dans ces conditions de conduire une politique de formation et de recherche dans leur champ de mission (formations technologiques et professionnalisantes, aménagement du territoire par le soutien aux sites décentralisés...), ce qui peut avoir pour conséquence de voir les professionnels quitter ces conseils. (source du site national des IUT)
La rélaité du terrain montre qu'aujourd'hui:
- certains IUT se trouvent en conflit avec la gouvernance de l’université,
- certains IUT sont dans une situation de détérioration latente,
- certains sont dans un refus de la prise en compte de la spécificité technologique des IUT.
Les IUT travaillent dès à présent sur d’autres solutions pour porter dans un autre cadre universitaire l’ambition des formations technologiques supérieures :
- formation des cadres intermédiaires dont la nation a besoin,
- ascenseur social,
- aménagement du territoire,
- renforcement du lien entreprise / université notamment dans le lien innovation, transfert de technologie et recherche.
Enfin plus globalement, la LRU va ,comme dans tous les pays où elle a été appliquée, entraîner une hausse des coûts à l'inscription et une sélectivité à l'entrée de l'université. CE SERA DONC LA FIN DE L'UNIVERSITE OUVERTE A TOUS!!! Seuls les élèves issus de milieux favorisés ou aisés auront accès à l'université. Par ailleurs, je tiens, par soucis d'indépendance à souligner la qualité du plan campus qui permettra quand même à nos universités de rivaliser avec les autres grandes universités internationales (même si l'argent viendrait de la privation du groupe EDF: encore un désengagement!!! :()
Sources: www.wikipédia.fr, www.iut-fr.net
15:08 Publié dans Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pécresse, sarkozy, lru, université, iut, dut, réforme
19.11.2008
Réaction
Voici une petite réaction amusante d'un lecteur démocrate qui nous donne sa recette de la politique:

"Tous les éléments d’une soirée animée étaient là. Des gens de la gauche à la droite en passant par le centre, un politologue et un animateur ravi d’avoir autant de monde sur son plateau. C’est comme chez Maïté.
Pour que le menu soit réussit il nous faut :
- Un marmiton motivé d’une télévision locale qui a réputation à faire son travail le plus proprement possible.
- Un politologue mélangeant subtilement présence, recul et n’hésitant pas à critiquer une mixture trop peu goûteuse.
- Des politiciens en place depuis longtemps qui trainent des gamelles pleine de soupe réchauffée.
- Et surtout, du neuf qui apporte une saveur au débat et du goût à la garniture. N’hésitant pas à relever légèrement le côté fade d’une politique départementale.
Faites chauffer le four 10 minutes et l’on voit déjà que l’on ne parle plus que du MoDem."
18:14 Publié dans Politique locale (hérault) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : réaction, cuisine, politique, ps, ump, modem, verts
18.11.2008
Le service minimum contre la grève maximum

C'est reparti pour un tour jeudi... Tous les journaux vont évoquer la question du service minimum, des parents vont témoigner et petit cadeau de la rédaction, la liste des villes où le sercice minimum n'est pas appliqué!
Mais l'essentiel n'est pas là, c'est le pourquoi du comment dont il faut parler: La réforme du lycée, les suppressions de postes, l'igorance de Darcos envers les enseignants... Je vais vous dire, moi ca ne me dérange pas de galérer pendant une journée car c'est pour protéger des acquis sociaux. Les enseignants, eux, trinquent et sont stigmatisés: En avant, amusons nous, c'est le défouloir, ce sont des fonctionnaires, ils n'ont presque pas d'heures de cours, ils finissent à 17h et ont les grandes vacances... C'est beau tout ça, hein, mais en réalité les enseignants ont un travail énorme en dehors des cours en préparation et en correction, leurs vacances sont plus courtes que celles des élèves contrairement aux apparences et en plus, le concours pour devenir enseignant est l'un des plus durs de France. J'oubliais le traditionnel "ils sont payés à manifester"; sachez qu'une journée de grève coûte environ 90€ à un enseignant, c'est donc un sacrifice pour lui que de perdre une journée de travail mais ils défendent leurs droits et c'est commence cela que aujourd'hui nous vivons dans des conditions décentes!il faut respecter ce choix et arrêtons de déstabiliser cela pour notre confort... Aie...
DESTABILISATION, je touche le point sensible je crois car j'en arrive à parler du service minimum... Je sais, vous allez me dire que c'est une avancée, que les parents peuvent aller travailler mais non... j'arrête tout le monde, c'est une remise en cause totale du droit de grève!!! Ainsi, la pression face aux réformes scandaleuses votées par le parlement n'est plus permise. Donc, je résume, service minimum pour le train donc j'attends un minimum, service minimum d'accueil donc je perds un minimum de temps et la grève a un MINIMUM d'impact sur l'Etat. Pour parler localement, notre maire Hélène Mandroux à Montpellier tient bon face au préfet Schott et la loi du 20 Août 2008 (c'est curieux ça, la loi est passé pendant l'été...) mais pour combien de temps? Elle évoque un texte de loi incomplet et pas assez de moyens pour assurer l'accueil;
Le jour où il arrivera un accident sur l'un des lieux d'accueil, par manque de moyens, Sarko engagera une reforme de la réforme sur le service minimum.....mais bon, il est efficace quand même, il en fait beaucoup hein de réformes..sic
nb: Le service minimum d'accueil est d'ailleurs financé par le salaire des enseignants en grève.
15:38 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : grève, loi, service minimum, enseignement, éducation, sarkozy, mandroux



